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Les entrainements reprendront le Jeudi 1 Septembre à 19h30

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Position assise - seiza ??


Il s'agit de la position de base lors du début du cours, du salut (rei) ou lorsqu'on écoute les explications de l'enseignant. Le pratiquant se tient à genoux, les pieds à plat sur le sol, le poids sur les talons. Les gros orteils peuvent se chevaucher légèrement. L'essentiel est d'avoir le dos droit, les mains posées à mi-cuisse. Les genoux doivent être écartées d'une distance correspondant à l'espace d'un poing à un poing et demi. Cette distance n'est pas seulement coutumière : elle limite l'effort imposé par cette position aux ligaments des genoux.

Pour se relever de la position seiza, il convient de basculer légèrement le poids vers les genoux afin de permettre aux pieds de s'appuyer sur les orteils, mais sans projeter le corps en avant. On lève ensuite le genou droit, puis le genou gauche. Pour s'asseoir, on suit la procédure inverse : d'abord le genou gauche se pose le premier en terre, puis le genou droit. Cet ordre s'explique par le port du sabre, porté à gauche : il est possible de dégainer avec le genou gauche à terre et le genou droit levé, alors que la position inverse rend l'exercice très difficile.

 

 

Saluts

 

En aïkido, on pratique plusieurs saluts :

    en entrant sur le tatami on effectue un salut debout (ritsurei) ou assis en seiza (zarei), en direction du kamiza (plus précisément vers le kamidana, dai d'honneur normalement orienté vers le levant et comportant généralement un temple shint? miniature, des calligraphies suspendues et d'autres articles shint? (au Japon du moins), et vers l'image de O-sensei, mais sans tourner le corps vers le centre : on doit seulement en prendre compte mentalement. Si on n'a pas de kamidana en règle, d'autres objets associés à la pratique de l'aikid?, comme par exemple un bokken et un j?, peuvent servir de kamidana de fortune. Une simple image de O-sensei en guise de «  kamidana  » montrerait un manque envers les 43 kami protecteurs de l' aikid? et envers O-sensei lui-même, révéré comme un kami et non pas comme un individu, qui n'auraient plus de place où résider) ;
    en début de cours, on effectue un salut assis, précédé d'un instant de contemplation ou "méditation" (mokus?, à ne pas confondre avec zazen) qui permet de faire une coupure avec le monde extérieur, et d'aborder le cours au calme ;
        l'enseignant et les élèves saluent vers le kamiza (voir plus haut);
        l'enseignant et les élèves se saluent mutuellement, parfois en prononçant un « onegai shimasu » («  s'il vous plait  » ; le « u » est muet, cela se prononce « onégaï shimass' ») ;
    à la fin d'une démonstration de l'enseignant, les élèvent le saluent assis ; puis, pour pratiquer, les élèves se saluent mutuellement en début et en fin de pratique ;
    en fin de cours, les élèves et l'enseignant effectuent un salut assis vers le kamiza, puis se saluent mutuellement en prononçant « d?mo arigat? gozaimashita » (« merci beaucoup pour ce que vous avez fait ») ou « merci beaucoup » ;
    en descendant du tatami, on salue vers le kamiza.

Certains enseignants frappent dans leurs main lors du salut vers le kamiza, selon le rite shint?.

La pratique des armes s'accompagne de saluts particuliers. Quand on prend une arme, il convient de saluer en direction du kamiza, l'arme présentée devant soi à hauteur des yeux sauf pour le tanto (ceci ne se pratique pas dans tous les dojo). On s'incline alors, les bras devant rester à une hauteur fixe. Pour le début et la fin du cours, le problème est de savoir où placer l'arme :

    tant? : on le place en général juste devant soi
    bokken : on fait comme si le bokken était un vrai sabre. Au moment du salut, on le présente face à soi, pointe vers le bas et lame vers soi, pour le poser ensuite à sa droite. La direction du tranchant varie selon les écoles, soit vers soi (il est donc malaisé de dégainer pendant le salut), soit vers l'extérieur (on présente ainsi le côté omote du sabre), dans certaines écoles cela varie : au début du cours, la lame sera tournée vers l'extérieur, vers soi à la fin du cours. Le genou doit être au niveau de la garde éventuelle. Ainsi, avec un vrai sabre, si quelqu'un essaye de tirer l'arme par l'arrière, il est possible de poser le genou sur la poignée, laissant le voleur avec le seul fourreau.
    j? : le j? est habituellement porté par la main droite, à la moitié de la longueur, la pointe du j? dirigée légèrement vers l'avant (avec l'idée de pouvoir porter un coup à la gorge en cas d'urgence). Pour saluer debout, le poignet bascule de manière à faire basculer le j? (il est alors clairement impossible d'attaquer avec), et on fait un salut debout. Pour se mettre en garde, on avance ensuite la main qui tient le j?, l'autre main vient en saisir l'extrémité et la première main se positionne à un tiers de la longueur. Pour les saluts à genou, le j? est également positionné à gauche, dépassant le genou d'une trentaine de centimètres.

 

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